Ce que découvrent les nouveaux maires et DGS en prenant connaissance de leur Plan Communal de Sauvegarde

Un nouveau mandat municipal commence souvent par une pile de dossiers déjà connus : voirie, budget, urbanisme. La continuité des communications en cas de crise y figure rarement en tête de liste — jusqu’au jour où un épisode climatique ou un incident majeur la fait remonter en urgence.

Le Salon des Maires et des Collectivités Locales 2026, qui se tiendra dans deux mois du 24 au 26 novembre à Paris Expo Porte de Versailles, s’adresse en priorité à cette nouvelle génération d’élus. Placée sous le signe « L’audace est locale », cette édition met en avant les solutions concrètes plutôt que les grandes déclarations, dans un contexte de budgets contraints et d’incertitude réglementaire.

Pour les communes qui n’ont jamais formalisé leur dispositif de secours réseau, ce contexte crée une fenêtre particulière : celle de poser la question avant qu’un sinistre ne la pose à leur place. La plupart des collectivités s’appuient encore sur un simple hotspot 4G comme solution de repli, sans avoir vérifié s’il tient réellement quand l’incident touche le réseau mobile lui-même.

C’est précisément l’angle que Com-IP a défendu sur son stand lors des éditions 2024 et 2025 du salon, et qu’elle veut reconduire pour l’édition 2026 : montrer, plutôt qu’expliquer, ce qu’un réseau de secours indépendant des opérateurs terrestres change concrètement pour une commune en situation dégradée.

Salon des Maires 2026 : pourquoi cette édition s'adresse en priorité aux nouveaux élus

Le salon pour l’édition 2026 met en avant cette année le renouvellement des équipes municipales, et cela transforme naturellement les échanges attendus sur le stand. On rencontrera probablement moins de responsables déjà familiers avec la continuité réseau, et davantage d’élus qui découvrent tout juste ce qu’est un Plan Communal de Sauvegarde et ses implications concrètes.

Ce contexte est une vraie opportunité. Un DGS ou un maire nouvellement élu n’a pas encore de réflexes établis ni de prestataire attitré sur ces sujets. La discussion démarre donc sans prérequis, ce qui ouvre la voie à une approche pédagogique, simple et structurée, plutôt qu’à un discours de rupture. C’est un terrain idéal pour installer Com‑IP comme un partenaire fiable dès le début du mandat.

Ce qui s'est joué sur le stand Com-IP en 2025 : la valise de déploiement comme point d'entrée

Sur l’édition 2025, la valise de déploiement rapide (VDR) a été le principal point d’attraction de notre stand. Bien evidemment, ce n’est pas la fiche technique du matériel qui a retenu l’attention des visiteurs, mais plutôt la démonstration : voir la mise en service se faire en direct, sans câblage complexe ni infrastructure préalable. Ce qui a permis de rendre le concept de connectivité de crise immédiatement compréhensible pour le public qui est venu nous voir.

Ce format de démonstration en direct répond à une objection implicite fréquente chez les visiteurs et les responsables de collectivité : la crainte qu’une solution de secours réseau soit, dans les faits, trop complexe à activer pour être réellement utilisable le jour venu.

DGS et sécurité civile : ce qui se discute réellement sur un stand, loin des brochures

Sur les deux éditions, le profil qui s’est le plus arrêté sur le stand Com-IP a été celui des DGS et des responsables sécurité civile, plutôt que les élus eux-mêmes ou les profils orientés événementiel. Ce constat recoupe le positionnement attendu : ce sont ces fonctions qui portent, dans les faits, la responsabilité opérationnelle du PCS et de la remontée d’information en cas de sinistre.

Les échanges sur un salon, contrairement à un rendez-vous commercial formel, laissent apparaître les objections telles qu’elles sont vraiment formulées : la référence spontanée aux réseaux TETRAPOL ou ANTARES de l’État, l’idée qu’un simple backup 4G suffit, ou l’absence de test réel du dispositif existant. Ce sont ces objections, entendues sur le terrain, qui orientent la façon dont Com-IP construit ses arguments plutôt qu’une hypothèse de bureau.

ros plan sur une Maire posant devant une mairie pour le Salon des Maires 2026

La Cellule de Crise, espace immersif du salon : ce qu'elle révèle sur l'état de préparation des communes

Le parcours Vis‑ta‑Ville du Salon des Maires 2026 va intégrer un espace immersif intitulé « La Cellule de Crise », conçu comme une véritable simulation de gestion de crise communale. Cet environnement va donner corps à ce qui, dans un Plan Communal de Sauvegarde, reste souvent théorique ou abstrait.

Pour une commune qui n’a jamais formalisé ni testé son dispositif de communication de secours, cette immersion agit comme un révélateur. Elle met en lumière l’écart potentiel entre ce que le PCS prévoit sur le papier et ce que la collectivité serait réellement en mesure d’assurer en situation dégradée. De là émerge naturellement une question essentielle : si notre réseau habituel tombait pendant plusieurs heures, par quoi serait‑il remplacé dans notre commune ?

Sécurité, Prévention & Protection : où se positionne la connectivité dans ce pôle du salon

L’offre du salon 2026 va s’organiser cette année autour de dix pôles thématiques, dont « Sécurité, Prévention & Protection » et « Numérique & Connectivité ». Quand on parle de « connectivité de crise » chez ComIp c’est précisément à l’intersection des deux : ce n’est ni un sujet purement numérique déconnecté du terrain, ni un sujet de sécurité civile qui pourrait s’affranchir de l’infrastructure réseau.

Cette double appartenance explique pourquoi le sujet reste souvent traité de façon fragmentée par les collectivités : porté par la sécurité civile d’un côté, par les services numériques de l’autre, sans qu’un dispositif unique ne couvre les deux angles. C’est un des points sur lesquels un stand dédié à la connectivité de crise apporte une réponse plus lisible qu’un pôle générique.

PCS, PCA, plan ORSEC : ce que la réglementation communale impose sur la continuité des communications

Dans son essence le « Plan Communal de Sauvegarde » fixe aux communes une obligation d’organisation de l’alerte et de la remontée d’information en cas d’événement grave. Ce qu’il ne prescrit en revanche c’est le type de technologie qui doit être utilisée. Sur ce sujet chaque collectivité doit choisir un dispositif capable d’assurer cette obligation, y compris si le réseau mobile classique devient indisponible.

Ce que Com-IP prépare pour l'édition 2026

Après deux éditions consacrées à la prospection et à la démonstration terrain, Com-IP prévoit une présence renforcée pour l’édition 2026 du Salon des Maires. L’objectif reste inchangé sur le fond : donner à voir, plutôt qu’à décrire, ce qu’un déploiement de connectivité de crise change concrètement pour une commune.

Dans un contexte marqué par le renouvellement des équipes municipales, cette édition représente une occasion de toucher des interlocuteurs qui n’ont pas encore de position arrêtée sur le sujet — un terrain plus favorable à une conversation de fond qu’à un argumentaire de rupture.

FAQ — Questions fréquentes sur la connectivité de crise pour les collectivités

Le Plan Communal de Sauvegarde engage la responsabilité du maire dès son entrée en fonction. La continuité des communications en cas de sinistre en fait partie, souvent sans que le sujet ait été formellement testé avant le mandat.

C'est un espace immersif du salon qui met en scène une situation de gestion de crise communale. Il permet aux élus et DGS de visualiser concrètement ce qui se joue quand les moyens de communication habituels sont indisponibles.

Non, si l'incident affecte le réseau mobile lui-même : inondation, tempête, saturation du réseau public en situation de crise. Un réseau indépendant des opérateurs terrestres reste opérationnel quand le 4G de secours partage la même infrastructure défaillante.

Une valise de déploiement satellite professionnelle permet une mise en service en quelques dizaines de minutes sur un site non couvert, sans infrastructure préalable.

Une solution professionnelle s'accompagne d'une bande passante dédiée et d'un engagement de service documenté, alors qu'une offre grand public ne garantit ni SLA formel ni priorité en cas de saturation du réseau.

Le Plan Communal de Sauvegarde impose une organisation de la remontée d'information et de l'alerte, sans imposer une technologie donnée. C'est à la commune de choisir un dispositif capable de tenir cet engagement en conditions dégradées.

Le plus utile est de lister les zones de la commune non couvertes en cas de panne réseau, et de vérifier si le PCS actuel prévoit un dispositif testé plutôt que théorique.

Aller au contenu principal